Mardi 9 février 2010
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Ah, ce n'est pas facile de trouver le temps de pouvoir écrire un peu sur son blog. Et puis, il faut avoir des choses à raconter, à dire.
L'hiver, les études, les différents chantiers dont je suis une spécialiste, et les projets ne me permettent pas tous les jours de pouvoir mettre à jour ne serait-ce qu'avec un billet.
Fonder une société sur la générosité, l'engagement pour une cause autre que soit, l'aide à l'autre, et non pas sur l'égo, le calcul. Faire que l'individu "modèle" de notre société ne soit pas cet
être de calcul, économiquement correct et compétitif, faisant feu de tout bois, éliminant le plus faible, sous couvert de "valeurs" qui sont celles plus de la peau de banane que d'un projet de
société altruiste !
Même les hommes et femmes politiques n'arrivent plus à s'émanciper hors de cette règle.
Nous sommes tous des êtres de compétition.
Mais il y a alors une sorte de malédiction qui s'abat sur celui qui se singularise, il se paupérise, alors que celui qui entre dans le prototype continue d'avancer.
Alors, suivre le mouvement ou pas ? La rupture ne mène pas souvent à grand chose, mais mon âme militante a toujours l'impression qu'un jour ces petits riens d'intelligence humaine arriveront à
construire un monde toujours meilleur ! Car il faut être optimiste, j'ai horreur du pessimisme !
Croire aide à avancer, croire en ses valeurs, reprendre les fondamentaux des humanistes, du siècle des lumières, et voir où se sont glissées les erreurs.
Oser innover, oser casser des barrières ! Je suis convaincue que les plus grandes barrières ne sont pas les plus scandaleuses, ne sont pas celles qui sautent aux yeux, mais celles qui sont à côté
de nous, sous nos yeux, petites, mais tellement prépondérantes.
Oser innover, c'est d'abord le chemin de l'effort, cathaliseur, ce ne sont jamais des solutions de facilité.
Oser innover, penser autrement, sans rupture, voilà le plus difficile et qui demande la plus grande des intelligences.
Oser penser autrement sans rejeter les autres, ce qu'ils sont, parcequ'ils sont déjà une solution.
C'est d'abord et avant tout garder sa capacité d'indignation devant l'injustice, ne pas rester indifférent. Oui, je crois que c'est le fondement premier !
A bientôt pour la suite (quand j'aurai le temps :))